À propos de ce blogue

Ce blogue était jadis composé de quatre sections (2009-2013): Brésil, Montréal, Gaspésie et les Grands lacs (fleuve St-Laurent). Quatre sujets qui me tiennent fort à coeur. Ne vous étonnez pas si j’en parle encore abondamment ici. Avec sa version revampée, datée du 31 mars 2014, j’emprunterai ces quatre avenues aussi. En plus d’aller dans toutes les directions. Car c’est ce qui se passe quand une  journaliste aux intérêts intérêts éclectiques raconte. 

Le Brésil parce que je suis tombée dedans à l’hiver 2009; j’y ai séjourné pendant quatre mois pour réaliser des reportages en environnement, grâce à une bourse en journalisme que j’ai remportée du Centre de recherche en développement international (CRDI) du Canada, en collaboration avec l’Agence Science Presse.

Sur ma route: Sao Paulo, Curitiba, Manaus en Amazonie, Recife dans le Nordeste, Salvador de Bahia, Rio de Janeiro, Cuiaba dans le Pantanal, avant de revenir à Sao Paulo. Des sujets fascinants – mais pas toujours joyeux – ont guidé ma plume: pollution de l’air, déforestation, désertification, transport collectif et urbanisation futée. Le Brésil, encore dans ma mire. Cette fois, je penche pour sa musique. Brésil, je t’admire encore.

Montréal. Partout où que j’aille, cette ville fantastique m’habite. Qu’y a-t-il de si particulier avec Montréal? Cité cosmopolite dotée d’un dynamisme culturel, social et artistique sans pareil, où le français et l’anglais se côtoient en bons voisins. Montréalaise d’origine, j’y retourne souvent. Car on peut sortir la fille de Montréal, mais pas Montréal de la fille. Une Gaspésienne d’adoption, qui ne renie pas ses racines.

Je rêve de voir Montréal remplie de vélos, de trottoirs et d’espaces verts, avec des voitures toutes discrètes et respectueuses. En 2010, j’ai réalisé des chroniques pour les Bulletins de déplacements alternatifs (pour encourager le covoiturage, marche, vélo, transport en commun) sur les ondes de CIBL 101,5 Radio-Montréal. Lors de mes passages dans la grande ville, j’enfourcherai encore mon vélo. Car c’est à vélo que Montréal est belle.

La Gaspésie. J’avais 17 ans quand elle m’a marquée pour la première fois. Puis un périple à l’été 2010 m’a fait tomber sous ses charmes. J’ai séjourné pendant plusieurs mois en Haute-Gaspésie, soit de l’automne 2011 à l’hiver 2012. Puis, mon retour à Montréal m’a dit que je ne pouvais plus me passer d’elle: la Gaspésie m’appelait à nouveau. À l’été 2013, je faisais mes bagages pour aller vivre sur ses berges. Pour de bon? Je n’en sais rien. Mais pour de vrai. C’est là que j’ai élu ma demeure, dans un petit village mignon près de Matane, nommé Ste-Félicité. Mon bonheur est à présent fait de vent et d’eau salée .

Trois fois plutôt qu’une, j’ai couvert la Traversée de la Gaspésie en ski de fond, la TDLG comme on la surnomme. C’est mêler l’utile au « pur plaisir », à ce qu’on dit!

Les Grands-Lacs. En mai 2009, j’ai passé 10 jours aux abords du Lac Érié, lors d’une formation en journalisme sur les enjeux de l’eau. Dès lors, je n’ai pu voir l’eau du Saint-Laurent qui passe sous mes yeux de la même façon. J’ai compris qu’elle vient de loin: des Grands-Lacs. Cet immense bassin d’eau douce forme un écosystème fascinant, fait de cinq mers intérieures (Supérieur, Huron, Michigan, Érié, Ontario)…ce qui constitue 20% de l’eau douce de la planète.  Notre vie dépend étroitement de cette ressource précieuse. Comme un joyau, on devrait en prendre soin… hélas. L’eau, à la vie à la mort…

 

 

 

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