Vivre à la montréalaise

Montréal m’attend!

Oyé oyé! Je suis de retour à Montréal depuis le 21 avril 09. Un mois déjà, comme le temps file. Depuis, j’ai été prise dans une tempête d’événements gratinois, excusez-moi. J’avais perdu contact avec la blogosphère et bien d’autres affaires si vous voulez savoir. Après un souper au St-Hub, question de me replonger dans les petits plats rassurants, un party de retour, un brunch familial du côté maternel et quelques événements mondains (dont le fameux 6@8 de l’AJIQ), j’ai repris contact avec ma vie d’antan. Que c’est bon de se retrouver à la maison et de savourer le « connu ».

Chum, minous, ménage, lavage, mon bureau, mon lit, mon oreiller, mes plantes, mes peintures, oh oui ce bibelot est donc beau, mon vélo pèpère et mon autre vélo (celui qui va plus vite que l’éclair), mes casseroles… et même mes oeufs avec oignons, épinards à souhait et fromage… tout goûte tellement bon quand on revient à la maison. Ah qu’on est donc bien dans ses pantoufles. Après avoir visité l’inconnu, j’ai embrassé de tout mon long le connu. J’aime les extrêmes, vous l’aurez deviné.

Ça m’a pris quelques jours pour atterir à Montréal, bien que mon avion, lui, n’ait eu besoin que quelques secondes après avoir entamé sa descente, avant de toucher le sol. Eh oui, ça a bien l’air que j’avais la tête dans les nuages, quelque part entre Sao Paulo et Montréal. Revenir à un rythme de travail normal, après le voyage, ce n’est pas évident non plus. Il faut réinventer sa routine. On n’a plus les réflexes aiguisés comme avant: cadran, s’habiller, café, déjeuner, lire La Presse, yeuter Le Devoir, nourrir les minous, prendre ses courriels, boire un verre d’eau… Je ne sais plus comment faire tout ça comme il faut!

Combien de fois ai-je entendu: Marie, prends le temps de revenir. Je l’ai entendu de la bouche de mon copain une bonne dizaine de fois. Ma bonne conscience me le répétait en boucle comme un mantra, mais rien n’y faisait, j’essayais de reprendre la routine: cadran, s’habiller, café, déjeuner, lire La Presse, yeuter Le Devoir, etc. Puis Lisa Marie, Pascal, mommy. Eux aussi me l’ont dit. Mélanie Robitaille m’a même suggéré un excellent ouvrage. Mais je suis désolée, pas le temps de le lire, il faut que je prenne le temps de revenir!

Vraiment, on ne sait plus où se garrocher quand on revient de voyage. On a la tête pleine. On regarde nos valises. Tant de cossins à sortir, à placer, à laver, à donner. On voit une montagne. On regarde notre boîte de courriels: des pages et des pages de petits messages non lus, d’autres lus à la sauvette, d’autres… oh non, c’est pas bon ce truc-là… et puis ça? Ah je vais lui écrire plus tard. Et on se rend compte que ce plus tard, c’est maintenant. On est revenu. Le voyage, il est fini. Fini- f i n i i. Et ça y est, on voit une montagne.

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