À propos des Grands Lacs

Après un saut à Montréal, je pars pour Détroit!

9 jours. C’est le temps que j’ai eu pour savourer Montréal et tout ce qui vient avec, avant de repartir. Eh oui, déjà le 30 avril en après-midi, j’étais en train de paqueter mes bagages à nouveau. Cette fois-ci, dans ma valise rouge à roulettes: des bottes de pluie, un imperméable, des chandails chauds, une bonne pile de petites bobettes et bien des paires de chaussettes. « Apportez-en plus que pas assez, il va faire frett sur le Lac Érié » qu’il était écrit dans The Journey Book, avec des mots empruntés à la langue de Shakespeare, il va sans dire. C’est qu’un peu avant minuit, je partais pour les États-Unis.

Avec des airs de fille encore frippée, je suis partie prendre mon bus à Berri-UQAM. Direction: Détroit. 17 heures d’autobus pour y arriver, en comptant un deux heures d’attente à Toronto. Ce n’est pas de la petite bière, mais ça faisait bien mon affaire. Ça me donnait le temps de revenir un peu sur terre avant de me lancer dans cette formation de 10 jours sur les enjeux de l’eau, toutes dépenses payées, gracieuseté de l’Institute for Journalism and Natural Resources (IJNR). C’est un concours que j’ai gagné l’an passé, mais auquel je n’ai pu participer que cette année. Et comme c’est mon année chanceuse, « Voyage voyage » comme dirait Desireless, il fallait qu’après le Brésil, j’enfile ça avec une escapade aux States. Eh oui, après le Yukon – l’été dernier, puis le Brésil – cet hiver, je partais pour les Grands Lacs ce printemps. Avis à ceux qui trouvent que je trotte pas mal: à la fin juin je décolle pour Londres pour couvrir la 6th World conference of scientific journalism (WCSJ 2009). Voyez, je n’en ai pas fini avec les voyages…

Bref, apprendre sur les enjeux de l’eau intensivement, c’est assez trippant, j’vous en passe un papier, mais ce n’est vraiment pas reposant, je vous assure! Justement, je vous écris pour vous dire que mes prochains billets risquent de traiter du Lac Érié et des quatre grands autres (Supérieur, Michigan, Huron, Ontario)… et du fleuve Saint-Laurent, bien sûr. En effet, je risque d’écrire pas mal à propos de ces 10 jours surréalistes passés avec une gang de 13 journalistes américains et canadiens, plus deux organisateurs et un chauffeur. Des petits, des minces, des gros, des vieux, des jeunes, des hommes et des femmes, des sérieux et des cinglés, des trippants et d’autres à l’humour plutôt cinglant…  il y avait vraiment de tout dans ce voyage. Même de superbes amitiés.

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